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mardi 11 octobre 2011

Conversion continu/continu Les hacheurs

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Conversion continu/continu Les hacheurs

Principe du hacheur série (abaisseur de tension).


Commande des interrupteurs.


fréquence de hachage :  fH = 1/TH
Rapport cyclique :


Chronogrammes.






Application : commande d’un moteur à courant continu.


Ø  Interrupteur K2 .

Une diode de puissance suffit (diode de « roue libre »)
Ø  Interrupteur K1.

Il doit être :
·         commandable à la fermeture (amorçage).
·         commandable à l’ouverture (extinction).
·         unidirectionnel en courant.
Symbole général :


Ø  En pratique :

·         transistors bipolaires, MOSFET, IGBT …
·         thyristors GTO, IGCT …
Ø  vitesse de rotation.

Pour un moteur à excitation constante :

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dimanche 18 septembre 2011

Technologie des circuits Logiques

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Technologie des circuits Logiques

INTRODUCTION.
La manipulation des circuits logiques implique un minimum de connaissances de la technologie de tels circuits, en particulier, le respect des contraintes électriques alimentation, consommation, adaptation entre les différents circuits) et dynamiques (fréquence de travail, etc.).
NOTIONS DE FAMILLE DE CIRCUIT LOGIQUE.
Présentation.
Un circuit logique se présente sous forme de circuit intégré, car il intègre dans un même boîtier un maximum de composants électroniques dont le plus important est le transistor.
On intègre facilement 1 million transistors par cm2! Ce sont les circuits VLSI (Very Large Size Integration).
Les circuits intégrés logiques sont classés suivant leur technologie de fabrication en plusieurs familles logiques. Chaque famille logique a pour point commun la technologie employée ; ils sont alors compatibles entre eux : l'un d'entre eux se raccorde, dans sur n'importe quel autre.
Les constructeurs donnent toutes les informations nécessaires (datasheets), pour une meilleure utilisation. Dans ce chapitre, on étudiera les familles, actuellement, les plus populaires, à savoir :
Ø  La famille TTL (Transistor Transistor Logic), constituée avec des transistors bipolaires.
Ø  La famille CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor), constituée avec des transistors unijonction.
Comparaison TTL/CMOS.
La comparaison se fait principalement au niveau de la rapidité et de la consommation :
Ø  La famille TTL est plus rapide que la famille CMOS.
Ø  La famille CMOS consomme beaucoup moins que la famille TTL.

Les variantes technologiques.
Famille logique TTL :
Ø  La série 74xx : Série standard.
Ø  La série 74Lxx : Série à faible consommation (Low power).
Ø  La série 74Hxx : Série rapide (High speed).
Ø  La série 74Sxx : Série Schottky qui est 2 fois plus rapide que la 74Hxx pour la même consommation.
Ø  La série 74LSxx : Compromis entre la 74L et la 74S.
Ø  La série 74ASxx (Advanced Schottky), 74ALSxx (Advanced Low power Schottky) et 74Fxx (Fast).
Famille logique C-MOS.
Ø  La série 4000B : Série classique de base.
Ø  La série 74HCxx : Série CMOS avec le même brochage qu'une série TTL.
Ø  Les série 74HCxx : La même que la 74CXX, mais plus rapide (High speed CMOS).

CARACTERISTIQUES ELECTRIQUES DES CIRCUITS LOGIQUES.
Tension d’alimentation.
Ø  Famille logique TTL : L’alimentation doit être fixe et égale à 5V avec une tolérance de ± 5%.
Ø  Famille logique CMOS : Le choix de la tension d’alimentation est plus large de 3V à 18V.
Les niveaux logiques.
Pour une famille donnée, les niveaux logiques « 0 » ou "L" (Low) et « 1 » ou "H" (High) ne correspondent pas à une tension précise, mais à une certaine « plage » de tension.
La terminologie utilisée pour les valeurs de la tension en entrée (Input):
Ø  VIHmin : Tension minimale en entrée qui assure le niveau logique haut.
Ø  VILmax : Tension maximale en entrée qui assure le niveau logique bas.


La terminologie utilisée pour les valeurs de la tension de sortie (Output) :
Ø  VOHmin : Tension minimale de sortie à l’état logique haut.
Ø  V0Lmax : Tension maximale de sortie à l’état logique bas.


Les caractéristiques de transfert.



INTERFACAGE DES CIRCUITS LOGIQUES.

Souvent, l’entrée d’un circuit logique TTL change d’état en fonction de l’état d’un contact (interrupteur, contact d'un capteur TOR, etc.). Dans ce cas, il faut prévoir un interfaçage pour assurer le bon fonctionnement :



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Algèbre de Boole

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Algèbre de Boole

INTRODUCTION.
De nombreux dispositifs ont deux états stables de fonctionnement. Par exemple, un interrupteur peut être ouvert ou fermé ; un transistor, sous certaines conditions, peut être bloqué ou saturé, etc. On convient d’affecter, par convention, à un des deux états la valeur " 0 " et "1" à l’autre état.
L’algèbre de Boole est l’outil mathématique pour étudier ces dispositifs et les circuits logiques représentent l’outil technologique pour réaliser pratiquement les opérations de base de cette algèbre. En effet l’algèbre de Boole, appelée aussi algèbre binaire, a été fondée par le philosophe et mathématicien anglais Georges Boole vers 1850, avec un essai sur les raisonnements logiques binaires, c’est à dire l’étude des propositions qui ne peuvent être que vraies ou fausses ; tandis que vers 1938, l’américain Claude Shannon a appliqué cette algèbre à l’analyse des circuits électriques de commutation. Depuis lors, de grands progrès ont été accomplis jusqu’au microprocesseur de nos jours, unité centrale de tout "système intelligent".
OPERATIONS BOOLEENNES ELEMENTAIRES.
Trois opérations élémentaires suffisent pour définir une algèbre de Boole :
Ø  l’inversion : Non (Not).
Ø  le produit logique : ET (AND).
Ø  la somme logique : OU (OR).
Dans ce qui suit, on se limite aux propriétés et théorèmes qui semblent avoir une plus grande importance. Notons que par abus de langage, on confond souvent “Opération” et “Fonction”, pour les 3 opérations de base.
Note : Par anticipation, on note aussi que ces 3 opérations sont aussi fréquemment désignées par le terme "Porte logique" provenant du terme anglais “Gate” qui désigne le circuit logique associé. Par exemple, on dit “Opération AND” ou “Fonction AND” ou “Porte AND”.
Opération Inversion.
C’est une opération définie sur une seule variable. La sortie prend la valeur que n’a pas l’entrée. On dit que la sortie est l’inverse ou le complément de l’entrée.


Opération ET (AND).
C’est une opération sur 2 variables d’entrée au moins. Dans le cas simple de 2 entrées A et B, la sortie est vraie (égale à 1) si A ET B sont vraies aussi.



Propriétés
Ø  La fonction AND est commutative : F = A.B = B.A.
Ø  La fonction AND est associative : F = A.(B.C) = (A.B).C = A.B.C.
Ø  La fonction AND est généralisable pour n entrées.
Ø  Identités remarquables : X.0 = 0 , X.1 = X , X.X = X , X.X = 0.

Remarques.
La porte AND est souvent utilisée comme porte de validation ou de verrouillage d’une information.


Opération OU (OR).
C’est une opération sur 2 variables d’entrée au moins. Dans le cas simple de 2 entrées A et B, la sortie est vraie (égale à 1) si seulement A OU B est vraie. Cette opération est dite OU inclusive, car on inclut le cas (A=B=1 → F=1). On verra qu’il y a une autre fonction appelée OU exclusive.


Le signe "≥" indique que la sortie est égale à 1 si le nombre des entrées à "1" est supérieur ou égal à 1 ; autrement dit, une entrée au moins égale à "1".


Propriétés.
Ø  La fonction OR est commutative : F = A+B = B+A.
Ø  La fonction OR est associative : F = A+ (B+C) = (A+B)+C = A+B+C.
Ø  La fonction OR est généralisable pour n entrées.
Ø  Identités remarquables.
Propriétés et théorèmes remarquables.
Propriétés
En plus des propriétés et identités remarquables déjà vues, on se contente des 3 principes suivants :


Théorème de De Morgan.
Ce théorème d'une grande utilité, permet de calculer le complément d'une expression logique quelconque (somme de produits ou produit de sommes) :


D'une façon générale, Le complément d'une expression quelconque s'obtient en complémentant les variables et en permutant les opérateurs "+" et ".".

OPERATIONS DERIVEES.
Avec 2 variables A et B, on peut réaliser 16 opérations possibles Fi comme l’indique le tableau suivant :


A partir de ce tableau, en plus des opérations de base qu’on a vues, on note les plus significatives pratiquement :
Ø  F1 qu’on nomme NOR (No OR).
Ø  F7 qu’on nomme NAND (No AND).
Ø  F6 qu’on nomme XOR (exclusiv OR).

Opération NAND.
C’est le complément de l’opération NAND.

Opération NOR.
C’est le complément de l’opération OR.

Opération XOR.
Comme on l’a signalé précédemment, cette opération diffère du OR classique ou inclusif ; l’examen de sa table de vérité ci dessous montre que F est égale à 1 si [(A=0 ET B=1) OU (A=1 ET B=0)] ; formellement, on écrit :



Le signe "=" indique que la sortie est égale à "1" si une entrée et une seule est égale à 1.
Propretés
Ø  L’opération XOR est commutative : F = A+B = B+A.
Ø  L’opération XOR est associative : F = A+ (B+C) = (A+B) +C = A+B+C.
Ø  L’opération XOR n'est pas généralisable pour n entrées.
Remarques
Ø  Le concept de programmabilité ou programmation est fondamental dans les systèmes logiques modernes. L'opération XOR a un caractère programmable ; on peut dire qu'il s'agit de l'opérateur programmable le plus élémentaire. En effet, en considérant la porte XOR et sa table de vérité, on remarque que :



Alors, suivant l'état de P, l'opérateur réalise la fonction OUI ou la fonction NON. On peut dire alors que P est l'entrée de programmation de cet opérateur.
Ø  Il y a d'autres aspects programmables de la porte XOR ; en effet, elle peut être utilisée comme :
·         Détecteur d'égalité :


·       Détecteur de parité : Soit l'information formée par A et B. En s'intéressant au nombre de "1" contenu dans le mot AB, on constate que la sortie F est à "1" si ce nombre de "1" est impair.

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